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Jaguar E-Type : l'histoire de la voiture que LEGO vient de rééditer

Il y a des voitures qu'on admire. Et il y en a une poignée qu'on regarde comme on regarde un tableau. La Jaguar E-Type appartient à la seconde catégorie depuis soixante-cinq ans, et rien n'indique que ça va changer.

Genève, mars 1961 : la nuit qui a tout décidé

Jaguar arrive au Salon de Genève avec une seule voiture de présentation, immatriculée 9600 HP. Bob Berry la conduit depuis Coventry et arrive au parc des expositions avec une vingtaine de minutes d'avance sur la présentation à la presse. Vingt minutes.

L'accueil dépasse tout ce que la marque avait anticipé. La foule se presse au point que William Lyons, le patron de Jaguar, réclame une seconde voiture pour les essais. Norman Dewis, pilote d'essai maison, reçoit un coup de téléphone dans la soirée : il faut amener le roadster 77 RW à Genève. Tout de suite.

Il part de Coventry dans la nuit, traverse la France à un rythme qu'il vaut mieux ne pas détailler, et se gare devant le stand au petit matin. L'histoire est devenue légendaire dans le milieu, et elle est vraie.

C'est cette scène que raconte notre style GENEVA REFLECTION : le stand, les carrosseries qui se renvoient la lumière, l'instant précis où une voiture devient un mythe.

Pourquoi elle est si belle : la réponse est aérodynamique

La beauté de l'E-Type n'est pas un accident de style. Elle vient d'un homme, Malcolm Sayer, qui n'était pas designer mais aérodynamicien, formé dans l'aéronautique. Il dessinait ses voitures à partir de calculs et de sections mathématiques, pas d'esquisses au feutre.

Ce long capot qui n'en finit pas, cet arrière fuyant, cette absence totale d'artifice : ce sont des formes issues de la recherche de pénétration dans l'air, pas d'un exercice de séduction. C'est peut-être précisément pour ça qu'elles n'ont pas vieilli. Les modes passent, la physique reste.

Sous cette carrosserie, une structure monocoque avec un berceau tubulaire à l'avant, une architecture directement héritée des Jaguar de course des années 50, celles qui gagnaient au Mans. Et un six-cylindres en ligne 3,8 litres, avec une vitesse de pointe annoncée à 150 mph, soit 240 km/h. En 1961.

Le prix, l'argument qui a fait le reste

On oublie souvent ce détail, et c'est pourtant lui qui explique l'onde de choc : l'E-Type coûtait une fraction du prix d'une Ferrari ou d'une Aston Martin comparable. Jaguar proposait des performances de voiture de sport exotique à un tarif de voiture de sport bourgeoise.

La presse s'en empare immédiatement. Les couvertures des magazines automobiles du printemps 1961 sont unanimes, et c'est cette avalanche de unes que reprend notre style FRONT PAGE : l'E-Type était déjà une légende avant même que le premier client n'en prenne livraison.

La citation d'Enzo Ferrari

Impossible de parler de l'E-Type sans tomber sur cette phrase : Enzo Ferrari l'aurait qualifiée de plus belle voiture jamais construite.

Soyons honnêtes : personne n'a jamais retrouvé la source exacte. Ni date, ni contexte, ni témoin direct. L'anecdote a probablement été polie au fil des décennies, comme souvent avec les bonnes histoires.

Mais il y a un fait, lui, parfaitement vérifiable, et qui dit la même chose en plus solide : le Musée d'Art Moderne de New York a fait entrer une E-Type roadster dans sa collection permanente. Le MoMA n'a acquis qu'une poignée d'automobiles dans toute son histoire. Celle-ci en fait partie.

Une voiture jugée digne d'un musée d'art. C'est exactement ce que cherche à dire notre style WORLD PREMIERE.

Treize ans de carrière, trois séries

L'E-Type est produite de 1961 à 1974, en trois séries successives. La Série 1 est celle des puristes, avec ses phares carénés sous plexiglas. La Série 2 s'adapte aux normes américaines et perd ces carénages. La Série 3 reçoit un V12, gagne en confort ce qu'elle perd en pureté de ligne.

Environ 70 000 exemplaires sortiront de Coventry. Beaucoup ont disparu. Ceux qui restent atteignent aujourd'hui des sommes qui rendent l'objet inaccessible à la plupart d'entre nous.

C'est le British Racing Green et cette retenue toute britannique que reprend notre quatrième style, BRITISH HERITAGE, le plus sobre des quatre, celui qui laisse le modèle parler seul.

Le set LEGO Icons 11381

LEGO fait entrer l'E-Type dans sa gamme Icons, celle des modèles destinés aux adultes, à exposer plutôt qu'à jouer. C'est le bon traitement pour cette voiture : personne n'a envie de la faire rouler sur un tapis.

Et c'est aussi là que le problème commence. Un modèle Icons de cette qualité finit trop souvent sur une étagère, entre une pile de boîtes et un carton de déménagement, à prendre la poussière dans une position où personne ne le voit vraiment.

Ce qu'on a conçu pour elle

Nos tableaux muraux aluminium sont découpés aux dimensions exactes du set. Les fixations du modèle sont déjà en place : vous fixez le tableau au mur, vous posez la voiture, c'est terminé.

Quatre styles visuels, chacun racontant un moment de cette histoire (GENEVA REFLECTION, BRITISH HERITAGE, FRONT PAGE, WORLD PREMIERE), et deux finitions au choix : entretoises, où le tableau flotte à quelques millimètres du mur, ou cadre aluminium noir, plus structuré.

Fabriqué en France. Livraison incluse dans le prix.

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LEGO® est une marque du groupe LEGO, qui n'est ni affilié ni sponsor de KADRIS ART. Jaguar® et E-Type® sont des marques de Jaguar Land Rover Limited, sans lien avec KADRIS ART.

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